Tu n’oses pas aller vers les gens (ma méthode spéciale timides)

C’est en tout cas la question que se pose Aurore,
Dans un des nombreux emails que j’ai reçus hier suite à mon invitation. 
Souviens-toi: je te proposais de me poser ta question la plus brûlante pour y répondre ici. 
(Si tu as manqué le mail d’hier, tu peux toujours me poser la tienne en réponse de celui-ci) 


Aurore, d’après ce qu’elle me dit, c’est une grande timide qui n’ose pas aborder les gens de peur de les déranger.
Elle fait du marketing de réseau, et même en appliquant les conseils qu’on lui donne, elle ne parvient pas à obtenir de résultats. 
Le pire ? 
C’est qu’en attendant, elle voit toutes ses consoeurs / concurrents grimper les échelons… 
Donc même si elle est totalement convaincue des produits qu’elle propose, elle se demande si l’activité est vraiment faite pour elle. 



Ma chère Aurore, 


Je comprends que ça soit totalement contre-intuitif pour toi d’aller vers les autres.
C’est le propre de nous autres, introvertis. 
Moi qui ai fait deux longues années de démarchage en porte à porte, je connais bien le sujet ! 
Et si je me débrouillais bien, c’est uniquement parce que je portais un « masque ». 


Regarde:
Ce n’est pas Meryl qui sonnait chez les gens… 
C’était le commercial. Le représentant de la marque. 


Un objection ?
Un refus ? 
Voire: une insulte ? 
Meryl s’en foutait. 
C’est le commercial qui prenait tout, un peu comme un clone protecteur. 


Ce « masque » m’aidait à appliquer le 2ème accord toltèque: quoiqu’il arrive n’en fais pas une affaire personnelle. 
Il m’aidait à encaisse le refus. 


Mon état d’esprit ?
« Je sais les actions que j’ai à fournir pour atteindre mes objectifs, et je suis imperméable à toute négativité. Toutes les objections et refus que j’ai ne sont que les projections de mon prospect – ils n’ont rien à voir avec ma personne. Et si je dois déranger 9 personnes pour en aider 1, alors ça vaut le coup. Car la seule chose qui m’importe, ce sont les gens que je peux aider »


Voilà ce que je te conseille pour surmonter cette peur d’aller vers les autres:

  • N’en fais pas une affaire personnelle 
  • Concentre-toi sur les actions 
  • L’important ce ne sont pas les personnes que tu déranges, mais les personnes que tu aides 


Et, en bonus, le troisième accord toltèque tant qu’à faire:
« Ne fais pas de suppositions ».
Je pose ça là… 


Ce qui m’emmène au deuxième point: 
Si tu as peur de déranger, c’est peut-être que tu es un peu trop égoïste.


Egoïste, pourquoi ?
Parce que tu ne penses qu’à toi ! 
Qu’à tes petites émotions: « j’ai peur », « je vais être rejetée », « je vais le déranger (et donc il va m’envoyer balader et je vais me sentir mal » 
Je… Je… Je… 
Arrête de penser à toi. 
Commence à penser à la personne que tu as en face. 
Et comment tu peux la servir. 


Si tu as une solution à ses problèmes, tu ne vas pas la déranger.
Imagine que demain tu trouves le vaccin du covid. 
Tu vas rester chez toi, sous prétexte que tu ne veux pas déranger les gens ? 
Ou tu vas aller voir un maximum de personnes pour leur montrer que tu as la solution ? 


En clair:

  • Arrête de penser à ce que tu vas ressentir, pense à ce que tu peux apporter à ton client 
  • Intéresse-toi sincèrement aux problèmes de ton client 
  • Plus ta solution est bonne, moins tu auras peur de déranger 


Je le rappelle, le business, c’est juste:

  • Identifier les problèmes de son client idéal 
  • Lui mettre sa solution sous les yeux 


Maintenant, le porte-à-porte (et son équivalent virtuel: la sollicitation sur Messenger…) ne sont pas forcément les meilleures solutions pour proposer tes solutions.


Plutôt que d’aller à la rencontre des prospects, en espérant que dans le lot il y en ait un ou deux qui aient pile le problème que tu résous… 


Tu vas construire un système pour n’attirer que les personnes qui recherchent déjà une solution à ce problème.


Quand tu fais ça, Aurore, tu n’as plus à vaincre la timidité pour être une super-commerciale. 
Puisque tu deviens une sorte de « docteur », qui attend ses patients dans son cabinet. 


Est-ce que la timidité est un problème quand on est médecin ? 
Je ne crois pas. 


Ce système, c’est un bon tunnel de vente.
Et c’est exactement ce que je propose dans mon programme Funnel Network. 
5 modules de formation où je te prends par la main pour construire ton système d’attraction de prospects. 
Ainsi qu’un coaching de groupe en direct chaque semaine, et de nombreux bonus. 


Avec ça, la timidité n’entre même plus en compte.
Puisqu’on change complètement de métier. 
Tu passes de commercial à docteur. 
Et enfin, de docteur à professeur (quand tu commences à former tes équipes et dupliquer). 
L’un comme l’autre ? 
La timidité n’est plus un problème. 


Tous les détails du programme sont ici: 
www.funnel-network.com/programme


Donc à ta question: « est-ce que je dois arrêter mon MLM ? »
Peut-être que oui. Peut-être que non. 
Mais surtout pas avant d’avoir testé cette nouvelle approche. 


Qui sait, tu seras peut-être la prochaine à fournir un témoignage en vidéo.
Comme celui de Thibaut, par exemple, qui a automatisé sa prospection et réalise des ventes et des parrainages grâce à son tunnel: 
https://youtu.be/C29s26M5kaY



J’espère que cela a répondu à la question d’Aurore. 
Evidemment, je ne m’adresse pas qu’à elle: 
Ce message est aussi pour toi. 
D’autant plus si tu te reconnais dans sa question. 


Pense à me dire si ce format t’apporte de la valeur
Et si oui, peut-être que je continuerai 
(Même si je ne garantis pas de pouvoir répondre à tout le monde) 


Je te retrouve demain, 

Au plaisir. 

Je réponds à ta question

Ces Emails Particuliers ? 
Ils sont avant tout pour toi. 


Bien sûr, c’est un excellent moyen pour moi de créer un lien avec mon audience 
Et d’attirer de nouveaux clients pour mes programmes. 
Mais je sais pertinemment que 90% des lecteurs n’achèteront jamais rien chez moi. 
Et c’est parfaitement ok ! 
Parce que le but de ces emails, c’est aussi de t’apporter de la valeur. 


Du coup voici ce que je te propose… 


Réponds directement à cet email avec ta question la plus brûlante.
Et j’y répondrai dans un prochain mailing 


(Évidemment, je ne pourrai peut-être pas répondre à tout le monde… 
Mais si tu ne me poses pas ta question, je ne risque pas d’y répondre haha) 


Voici quelques pistes pour t’aider à te poser les « bonnes » questions:

  • Qu’est-ce qui t’empêche d’atteindre les objectifs que tu t’es fixés ? 
  • Quel est ton plus gros obstacle aujourd’hui ? 
  • Qu’est-ce qu’il te manque pour réussir ? 
  • Qu’est-ce qui te tracasse au quotidien ? 
  • Quelle question est-ce que tu te poses depuis des semaines, sans réponse ? 


Même si vous êtes des milliers à recevoir cet email, 
Vous ne serez que quelques centaines à le lire entièrement 
Et probablement quelques dizaines seulement à y répondre 
Donc tu peux tenter ta chance ! 
(Et ça me fait plaisir d’apprendre un peu plus à vous connaître…) 


Clique sur « répondre à cet email » pour m’écrire.


Au plaisir de te lire. 

Quel MLM je te recommande ?

Il se passe rarement une semaine sans que je reçoive une question du type : « quel MLM tu me recommandes ? ».


Comme Gaëlle par exemple, qui me demande: 


« Du coup, je ne dois pas être la seule à te poser cette question, mais je voulais savoir si tu avais un avis sur les “bons” mlm. Pas “bons” dans le sens ils rapportent vite mais bon en terme de qualité de produits, d’équipes et de légalité. » 


Tu remarqueras qu’elle a mis de gros « guillemets » autour de « bon ».
Elle ne recherche pas la compagnie parfaite. 
Elle n’a pas l’illusion de croire qu’il existe THE société partenaire meilleure que toutes les autres. 
Elle ne m’a pas demandé si elle pouvait un classement des meilleurs MLM sur internet 
(Ça existe, mais les critères et l’objectivité sont souvent très discutables…) 


Bref c’est tout à son honneur, et du coup je lui ai donné mon avis avec plaisir. 
Je me suis dit que ça pourrait t’intéresser, si tu es dans cette industrie. 
Voici ce que je lui ai écrit:



Il n’existe pas de “bon” MLM selon moi.
Je vois ça comme des “curseurs”: une société ne peut pas avoir le timing d’un lancement ET la solidité d’un MLM présent depuis 50 ans.


Prix bas mais rémunération faible <=> Prix élevés mais rémunération élevée
Timing excellent mais fragile <=> Peu de momentum mais à l’épreuve du temps
Peu connu mais outils pas en place <=> très connu mais système duplicable testé et approuvé
etc.


Chaque “pour” contient à un “contre”, ça dépend de tes critères.


Si c’est la fiabilité que tu recherches, je te recommande une compagnie qui possède au moins 75% de vrais clients et existe depuis plus de 5 ans.
Si ce sont des revenus explosifs que tu recherches, je te recommande une compagnie de services style trading (coûts de production faibles) avec un plan de rémunération très compétitif. Par contre c’est souvent + borderline.


On a d’un côté It Works / Nu Skin / Modere
Et de l’autre Kuvera / Eaconomy / IML (ou IM, Impuls… le nom change tout le temps)


Evidemment ça reste mon avis. Tu me l’as demandé, je te le donne.
Je répète que ça dépend de ta préférences personnelles et de tes objectifs.
La compagnie ne fait pas tout. Loin de là !


J’espère t’avoir éclairée.



Au passage…
Ce n’est pas du tout mon rôle de te recommander une compagnie 
Encore moins de te convaincre de faire du MLM ou pas. 
Mon rôle, c’est de t’apprendre l’Inbound Marketing 
OU comment faire croître ton business différemment. 
Je n’ai aucun intérêt à ce que tu fasses telles ou telle compagnie plutôt qu’une autre. 


Mais j’aimerais vraiment que tous les distributeurs du monde comprennent cette histoire de « curseurs »…


Arrête de dire que t’as les meilleurs produits !
Déjà, ce manque de mesure ne rend pas ton propos crédible. 
Ensuite, t’en sais rien. 
Enfin, même si c’est le cas, c’est probablement qu’il coûte une blinde à produire et que tu es payé une commission de rien du tout dessus. 


Arrête de dire que tu as le meilleur plan de rémunération !
Déjà, pour les mêmes raisons. 
Et ensuite parce que ce n’est pas ce qui fera ton succès ou pas. 
Parmi les nombreux facteurs il y a: 
La upline, le timing, l’équipe dirigeante, la réputation, le système de formation… 
Et surtout, surtout, surtout… 
Il y a TOI. 


Quant à moi, voici ce que j’ai arrêté de dire:
J’ai arrêté de recommander des sociétés sérieuses, ultra stables avec beaucoup de clients. 
Tout comme j’ai arrêté de cracher sur les jeunes compagnies, qui fonctionnaient sur le turn-over de nombreux distributeurs. 


Pourquoi ?
Parce que déjà, je ne suis pas la police du MLM. 
Parce que je ne m’intéresse plus suffisamment au sujet pour avoir un avis tranché sur toutes les boites qui sortent chaque semaine. 


Et parce que j’ai décidé de ne plus projeter mes critères sur les autres.
Parce qu’on n’a pas tous les mêmes objectifs. 
Certains recherchent l’explosivité et les revenus rapides, quitte à se crasher dans deux ans (qu’ils en aient conscience ou non) 
D’autres veulent une croissance lente mais régulière, avec un partenaire de long-terme. 
Et je ne vois pas pourquoi une stratégie vaudrait mieux qu’une autre. 
Dans les deux cas, tu peux avoir beaucoup de succès. 
Dans les deux cas, tu peux avoir une expérience humaine et professionnelle incroyable. 


Finalement, je crois qu’il vaut mieux aller à fond avec un « mauvais » partenaire
Que d’y aller à tâtons avec un « bon » partenaire (ou pire, rester paralysé par l’analyse et le doute) 
Après tout, le marketing de réseau reste une grande école des affaires. 


Pour ceux qui veulent y aller à fond, je ne saurai que trop vous recommander de digitaliser votre business.
Et d’automatiser votre prospection avec les tunnels de vente. 
Si tu veux de la croissance, il faut arrêter de perdre du temps avec des prospects pas qualifiés. 
Je t’explique tout dans ma conférence en ligne offerte. 
Il est encore temps de la voir si ce n’est pas déjà fait: 
www.funnel-network.com


Excellente journée à toi, 


Et n’oublie pas: il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais », c’est juste une question de curseur et d’engagement personnel.

5 questions pour trouver un travail épanouissant

Pour l’avoir vécu quelques années, je sais combien il peut être difficile de bosser dans un boulot qu’on n’aime pas.

La journée est souvent la même:
L’alarme de ton réveil te tire d’un sommeil dans lequel tu serais bien resté une heure ou deux de plus
Tu suis un rituel qui est toujours le même: petit-dej, douche, brossage des dents, etc.
Tu enfiles ton pantalon, toujours la même jambe en premier.
Tu te rases, toujours la même joue en premier.
Tu consultes ton téléphone, et ouvres toujours la même application en premier.

Puis tu pars au travail, et la routine continue.
Avec un patron qui n’a pas beaucoup de reconnaissance pour ce que tu fais
Des collègues qui ont un mindset 100% made in rat race
Tu rentres le soir, mentalement épuisé de ne pas avoir fait ce qui t’animait réellement
Mais tu es contraint de continuer, parce qu’il faut bien payer les factures.
Et la pression financière, la pression sociale et les responsabilités t’empêchent de penser clairement.
Après tout, c’est difficile de trouver 20min pour méditer quand on est déjà en retard le matin.
Et c’est difficile de sauver le monde quand on a déjà du mal à se sauver soi-même…

D’où une question qui revient souvent:

« Bonjour,
ma question la plus brulante …. dans quel travail je serais complètement épanouie ?
merci »

Merci à toi Christel pour la question.

Peut-être que tu te reconnais dans la description plus haut, peut-être pas.
Mais ta question marque bien une envie urgente de trouver sa voie
Et de mettre son énergie dans quelque chose qui a du sens pour nous…

Je ne peux pas te dire dans quel travail tu seras complètement épanouie.
Mais je peux t’aider à trouver ce dont tu as envie.
Pour ça, on va utiliser une de mes méthodes préférées:
Le Questionnisme™
(Oui, j’ai changé le nom. J’estime que le néologisme « Questionologie » n’est pas étymologiquement correct…)

En tout bon Questionniste que je suis, voici les questions que je t’invite à te poser…

  • Si j’avais déjà 13 millions d’euros sur mon compte, à quoi est-ce que je consacrerais mes journées ? (Après être partie en vacances trois ou quatre semaines, je te garantis que tu vas t’ennuyer et vouloir trouver une activité qui a du sens pour toi. Donc passé les plages de sable blanc, dans quoi te vois-tu travailler ?)
  • Suis-je un(e) leader ou un bras-droit ? Autrement dit, est-ce que je suis capable d’autodiscipline, d’être autonome et de prendre des décisions importantes ? Ou bien suis-je une excellente directrice, capable d’abattre un travail de haute qualité – aussi longtemps qu’on m’indique une direction vers laquelle aller ? (C’est important de le savoir, car tout le monde n’est pas fait pour entreprendre)
  • Quel est mon « talent unique », ce pourquoi les gens viennent naturellement vers moi ? Une compétence ou une aptitude qui est si naturelle pour moi, que je ne comprends même pas comment les autres n’arrivent pas à faire de même… (si tu es quelqu’un de très organisé, ou capable de déceler les émotions chez les autres, ou encore de convaincre un groupe entier d’aller dans le restaurant que tu as choisi, alors ce sont des signes dont il faut tenir compte)
  • Qu’est-ce que j’attends de mon travail idéal ? À quoi ressemble mon quotidien ? À quoi je sers, ou qui je sers ?
  • Quelles émotions je veux ressentir ? La liberté ? L’autonomie ? La reconnaissance ? La gratitude ? Tout cela à la fois ?

Des questions comme celles-ci ?
Il en existe un paquet.
Selon moi, la dernière est la plus importante.
Parce qu’aujourd’hui, tu ne peux pas intellectualiser un métier que tu n’imagines même pas.
Par contre, tu peux déjà définir les émotions que tu veux vivre.

Ce que je viens de donner ici, c’est un exercice sur lequel on peut passer une heure.
Mais vu que vous avez eu ces questions gratuitement, la plupart d’entre vous ne s’arrêteront même pas dessus…
Pour les rares qui veulent vraiment exploiter ce thème, je vous invite à imaginer que vous m’avez payé quelques milliers d’euros pour un coaching privé.
Et que vous y mettiez l’énergie et le temps que vous y consacreriez si c’était vraiment le cas.
C’est-à-dire prendre une feuille et un crayon, ou un logiciel de notes
Lancer une playlist inspirante
Et vraiment vous interroger sur ce que vous voulez vraiment.

Autre chose à garder en tête…
On parle souvent de trouver le travail idéal.
Mais finalement, la vraie question c’est:
« Quelle est la vie idéale que je souhaite ? »
Et par conséquent, quel travail pourra rentrer dans ce style de vie.
Plutôt que de construire votre vie autour de votre travail
Pensez à construire un travail autour de votre vie…

Pour ceux qui ont clairement fait le choix de devenir indépendants
Mais qui ne savent pas exactement quel business démarrer
J’ai justement publié une vidéo à ce sujet récemment sur ma chaîne:

5 idées de business à lancer en 2020:https://youtu.be/FP7y5_HZE1c

Maintenant, je sais que certains d’entre vous veulent être accompagnés de A à Z.
De l’idée de nouveau business aux premières ventes
En passant par la fixation d’objectifs, l’optimisation de la productivité et la création de tunnel de vente.
Tu veux passer de la case « Salarié » à « Entrepreneur »
De « Je bosse pour un patron » à « Je suis mon propre patron »
Si c’est le cas, faisons le point lors d’un Entretien Stratégique.
Si ton profil est retenu, je te proposerai un accompagnement personnalisé sur plusieurs mois
Pour faire de 2020 l’année où tu brises tes chaînes.

Tu peux prendre rendez-vous ici: merylcamus.com/rdv

À demain

Je réponds à ta question la plus brûlante

Aujourd’hui et demain, je suis en tournage pour ma chaîne Youtube.
Ça promet d’être un sacré exercice.
Mais je suis d’avance super heureux de pouvoir vous apporter de la valeur en vidéo.

(Abonnez-vous, hein)

Ça veut dire aussi que je ne serai pas du tout dispo.
J’ai réservé les 48 prochaines heures exclusivement à cette tâche.
Sans AUCUNE distraction.
J’ai besoin que mon physique et mon mental soient 100% concentrés sur cet objectif.
Et d’éliminer tout le reste.
Parce que j’ai identifié cette session de tournage comme étant prioritaire
Comme une tâche 80/20
Bref – j’ai appliqué mes conseils d’essentialisme ; -)

Du coup, je t’invite à répondre à ce mail (ça prend un clic)
Et à me poser n’importe quelle question.
Je ferai de mon mieux pour y répondre dans un prochain Email Particulier.

Attends-tends-tends… !

Je sais que si tu me lis, ce n’est pas juste pour le plaisir
(Avec toute la modestie que je te dois, je suis quand même moins passionnant que The Witcher…)

Donc si tu es là, c’est qu’il y a des questions
Des challenges
Des problématiques que tu n’as pas encore résolues…

Dis-moi plutôt ce qui te passe par la tête
Et fais-toi ce cadeau de poser ta question à l’écrit
Ça t’apportera de la clarté sur ce que tu ressens et sur ce quoi tu dois travailler
(Et ça m’évite de lire dans tes pensées. L’écriture c’est une méthode testée et approuvée pour communiquer entre humains…)

Pose-moi ta question la plus brûlante.
Et je fais de mon mieux pour t’y répondre prochainement.

À demain.
 

Trois questions entre eux plongeons…

Cavallino, Italie


Je suis bien arrivé à destination, sur une presqu’île près de Venise, où je vais passer les 3 prochaines semaines le long de la mer Adriatique.

Je profite de ce lundi ensoleillé pour répondre à quelques questions.

Tu fais du MLM, et tu en as marre de démarcher des prospects qui, souvent, n’ont pas ta vision de l’entrepreuneuriat ?

Tu en as marre de t’épuiser à présenter ton activité ou tes produits pendant 30min, 1 heure, 1h30… Parfois (souvent ?) sans résultat ?

Tu te dis qu’en 2019, il doit exister de meilleures façons de prospecter qu’en allant contacter des inconnus sur Messenger ou dans la rue ?

Mieux ! Tu connais le potentiel des tunnels de vente, et tu es curieux de voir ce que ça peut donner pour toi ?

Parfait.

Si tu n’étais pas sûr de pourquoi tu reçois mes emails, maintenant tu sais que mon but c’est de t’aider à parrainer des clients et partenaires motivés pour ton activité de marketing de réseau.

(Comme le font déjà plusieurs de mes étudiants chaque jour…)

Mais voilà, il te reste quelques questions et peurs (c’est bien normal).

En voici 3 parmi celles que j’ai reçues dernièrement, au pif:

Q) “Combien d’heures par semaines faut-il prendre pour suivre la formation ?” (Kevin)

R) Déjà, tu peux aller à ton rythme. Les indications vont varier, suivant que tu sois au chômage depuis peu, ou maman-cadre-surbookée. L’essentiel, ce n’est pas le temps que tu vas prendre, mais ta régularité. Il vaut mieux suivre le programme un petit peu chaque jour, plutôt qu’en bloc un samedi matin. L’idéal ? Suivre ET appliquer une leçon par jour. À ce rythme, tu auras fait le tour du programme en moins de trois semaines.

Q) “En combien de temps pouvons-nous lancer un funnel – j’ai un niveau grand débutant – ? (Camille)

R) À la fin du 7ème jour de formation, tu as mis en place ton funnel opérationnel. Que tu sois débutant ou non, on reprend les choses depuis le début pour tout le monde (et, crois-moi, pas besoin d’être un as de l’informatique pour monter un funnel…)

Q) “Combien peut-on espérer de parrainages ?” (Valentin)

R) Question fréquente, mais trop vaste ! Combien de parrainages… Ok, mais en combien de temps ? Avec quel budget pub ? Avec quelle stratégie ? Quelles sont tes compétences en vente au téléphone ? À quel point ton MLM est-il attrayant ? Bref, comme tu le vois, il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu (dont certains qui sortent du cadre de la formation). Tout comme ta upline ne peut pas te promettre de résultats lorsque tu démarres le MLM, je ne peux pas te garantir le nombre de parrainages que tu vas faire. Sache simplement que certains membres de la formation parrainent jusqu’à 5 filleuls par semaine.

Voilà pour cette session Q&A.

Si tu as toi-même des interrogations, laisse-les moi savoir par mail. Je me ferai un plaisir d’y répondre.

Et si tu veux jeter un oeil au programme plus en détails, toutes les infos sont ici:

https://www.funnel-network.com/programme

Merci de m’avoir lu jusqu’ici. Notamment si, comme moi, tu consultes tes écrans entre deux plongeons.

(oui, il faut savoir couper les écrans. Mais comment on fait si on a une communauté formidable qu’on veut continuer d’aider, même en voyage ? Ce n’est pas une contrainte, mais un plaisir)

À très vite,

Funnellemente (ça doit sûrement se dire comme ça, ici…)

Pourquoi je ne fais plus de MLM

La réponse courte

Cette question est très légitime, je m’y attendais. Voici la réponse courte: c’est comme demander à Zinédine Zidane pourquoi il n’est plus sur le terrain avec ses joueurs… 🙂

(Après, je ne me considère pas comme le Zizou du MLM. C’est juste une manière simple d’illustrer ma situation.)

Je ne me reconnais plus dans le modèle “old-school” que j’ai connu. Celui où je devais prospecter toute personne qui respirait, où je devais animer jusqu’à huit présentations par jour, où je devais sacrifier mes weekends, mes vacances, mes loisirs et ma famille. Et même si le paysage du MLM a légèrement changé depuis, je suis simplement plus attiré par le fait de développer ma propre entreprise que d’être affilié à une multinationale américaine.

Malgré ça, je suis extrêmement reconnaissant envers cette industrie, que je compare souvent à Poudlard (dans le sens où j’ai quitté les Moldus pour vivre un monde de magie). C’est aussi pour ça qu’après avoir développé mon expertise dans la vente, le marketing et les funnels, j’ai choisi de créer un produit qui aide les distributeurs désireux de travailler avec les technologies d’aujourd’hui.

Rien d’extraordinaire dans le Funnel Network: simplement une utilisation en ligne… De ce qui fonctionnait déjà hors ligne. Et une véritable initiation au marketing d’attraction, qui bouleverse la prospection traditionnelle.

Si tu veux approfondir cette question, et connaître mon cheminement de pensée complet, je te propose une réponse beaucoup plus détaillée.

Attention, je suis 100% transparent et sans filtres. Si c’est ok pour toi, c’est parti.

Raison n°1: un contexte où je gagnais mieux ma vie autrement

Pour comprendre pourquoi j’ai arrêté, c’est important de remettre dans le contexte. Je démarre avec ma première société en 2013, tout feu tout flamme, et j’ai le plaisir d’atteindre le top 1% mondial de cette compagnie. Malheureusement, celle-ci ferme les marchés européens en 2015 (et finira par rouvrir, mais trop tard).

Ensuite je démarre avec une autre compagnie. Je fais à nouveau top 1% mondial et celle-ci ferme peu de temps après. On pourrait penser que je porte la poisse, mais c’est surtout un mauvais concours de circonstances.

Entre temps, j’ai l’opportunité de bien gagner ma vie avec le porte à porte. Quand je dis “bien gagner ma vie”, ça veut dire que je vais gagner autant à la fin de mon premier mois, que mes revenus après un an de MLM – le tout, à temps choisi ou presque, en revenus nets (ça change de quand on est en entreprise !

Quand tu penses gagner 5000 ou 10,000 euros et qu’en fait il ne te reste même pas la moitié dans la poche) et en plus, en CDI ! (idéal pour mes projets d’investissement).

Ma question à ce moment-là est: pourquoi est-ce que je devrais m’épuiser le soir pour gagner quelques centaines d’euros, alors que je pourrais mettre cette énergie ailleurs pour plus de résultats ?

Tu vas me dire “oui mais, Meryl, avec le temps tu vas te créer des revenus résiduels qui te payent cinq chiffres mensuels”. Parlons-en.

Raison n°2: le mythe des cinq chiffres

Cinq chiffres mensuels, ok. Mais déjà il faut les faire (enfin dans mon cas, les re-faire), et ça demande énormément de focus et de sacrifices (je vais y revenir). Et quand bien même je suis capable de les faire, si ça arrive dans l’années, ça sera déjà exceptionnel !

Soyons réalistes… Combien de distributeurs MLM, même grandioses, passent de zéro à dix mille en moins d’un an ? Et parmi eux, combien le font à temps partiel à côté d’un autre travail payé à la commission ?

Si je suis honnête, je sais que je ne peux pas être partout et que mes chances d’y parvenir vite sont faibles. Or, j’avais besoin d’argent, vite. Je t’explique…

Raison n°3: besoin de cash

T’es-tu déjà demandé ce que ça fait de gagner plus que tes deux parents réunis à vingt ans ? Ca devient le bordel, là-haut, dans ta tête. Même si j’estime avoir conservé un peu d’humilité et de sang-froid. Le problème ? C’était ma gestion financière.

Quand tu viens d’une famille très modeste, que tu gagnes un peu (beaucoup) d’argent du jour au lendemain, en-dehors du cadre que la société t’avait dicté (le salariat) et que tu ramènes des millionnaires américains à la maison… Autant dire que tu n’as pas les bons schémas.  Du coup, j’ai profité, je me suis fait plaisir, et j’ai beaucoup réinvesti dans mon business (voyages, produits, mercedes floquée, formations, séminaires…).

En plus de m’acheter beaucoup de passifs, j’ai augmenté mon niveau de vie. Et quand mes revenus ont eu le malheur de descendre un peu, voire d’être coupés par la fermeture de la compagnie, j’ai fait l’erreur de maintenir mon niveau de vie actuel. Je pensais avoir une mentalité d’abondance, alors qu’en fait je creusais ma tombe avec mon propre portefeuille. Je te laisse imaginer quand les impôts et le RSI m’ont réclamé leur dû ! Très vite, je n’étais pas redescendu à zéro, ni endetté. J’étais surendetté.

Finalement, moi j’étais prêt à gagner 200 à 500 euros par mois, le temps de me construire mon business à cinq chiffres. Mais pas mes créanciers. Au bout d’un moment, il m’a fallu être réaliste, et me concentrer su mon job qui me payait 4000€ nets plutôt que de miser sur un business model que je ne maîtrisais pas autant que je le souhaitais.

Est-ce que j’aurais pu me montrer plus intelligent, financièrement ? Evidemment. Est-ce que j’ai fait des erreurs ? Bien sûr.

Mais, encore une fois, t’es-tu demandé ce qui se passe quand tout cela t’arrive à vingt ans ? Et que tu veux continuer d’impressionner ta downline, à qui tu promets un rêve de liberté. Ou quand tu penses à tous les haters qui ne croyaient pas en toi, et à qui tu ne veux surtout pas donner raison.

Tout le monde dit: “moi si je gagnais autant, je ferais ci, je ferais ça”. La vérité ? Que nenni ! Être riche, c’est un état d’esprit. À ce moment-là, j’avais le compte en banque, mais pas l’état d’esprit. Et le premier finit toujours par s’aligner avec le second…


Raison n°4: je n’étais plus prêt à en payer le prix


Passer des bancs de Sciences Po, seul la tête dans les bouquins, à gérer près de 11,000 distributeurs qui ont rejoint notre MLM en un an… Ça fait rêver, mais ça demande des sacrifices.

(Petite parenthèse: dans mon réseau, je n’avais que la moitié de ces distributeurs, et ils n’ont pas été actifs tous en même temps. Mais quand je fournissais des coaching sur Skype, quand je traduisais des discours ou des documents depuis l’anglais, ou quand je tournais des vidéos de formation, je ne le faisais pas uniquement pour mon équipe, mais pour tout le monde. À quoi bon être égoïste, dans une industrie qui prône le partage ? D’autant que l’autre moitié des distributeurs, ils étaient dans le réseau de mon coloc, ami et upline. Vu qu’on faisait tout à deux, je n’ai pas l’impression d’abuser quand je m’approprie ce nombre. Parenthèse fermée.)


Les sacrifices, donc. J’ai vu mon coloc, dont je viens de parler, sacrifier son couple et sa vie de famille pour devenir numéro un français. Quant à moi, si ma fiancée n’était pas aussi patiente, intelligente et compréhensive, j’aurais certainement subi le même sort. Maintenant, ni lui ni moi ne regrettons quoi que ce soit – c’est ce qui a fait qui nous sommes. Par exemple, j’ai pris la décision de quitter Sciences Po pour être à temps plein dans mon MLM.

Ça ne paraît rien, mais ce n’est pas quelque chose de franchement habituel (chaque année, des milliers d’étudiants rêvent d’intégrer la prestigieuse école, sans succès pour la majorité d’entre eux). Alors quand j’ai quitté l’école pour vivre mes rêves, je me suis attiré le foudre de beaucoup de mes anciens camarades. Moi qui étais le premier de la classe depuis le CP, toujours apprécié de tous, je me retrouvais à être insulté sur les réseaux, ou accusé de développer une arnaque pyramidale… (vous la connaissez cette accusation aussi, n’est-ce pas ?).

Quant à mon temps libre, il n’y en avait tout simplement pas. Adieu le karaté (je venais de passer ma ceinture noire), adieu l’écriture (le premier roman n’a pas encore connu sa suite), adieu le théâtre et tout ce qui me plaisait. Un focus extrême nécessite de se délester.  Cela implique aussi les soirées, les week-ends, les anniversaires et les jours fériés. Une pression et une sollicitation constante.

On me demande en 2016 si je suis prêt à remettre le pied à l’étrier, plutôt que de faire du porte à porte. Ma conclusion ? Laissez-moi donc, avec mes trois-quatre mille euros nets (sûrement plus que ce que j’aurais gagné avec un diplôme de Sciences Po tiens, d’ailleurs…). Et laissez-moi donc profiter de mes weekend, de mes vacances et de ma future femme. Et laissez-moi préparer mon prochain business…


Raison n°5: le bon côté du quadrant

Si tu ne connais pas le quadrant du cashflow, je t’invite à te renseigner sur les ouvrages de Robert Kiyosaki. J’ai également fait une vidéo Youtube à ce sujet. Bref, on nous promet souvent les revenus résiduels/passifs dans le MLM. Je crois que c’est un mythe. À moins d’avoir une armée de leaders formés et autonomes, tu n’atteindras jamais les sommets dans cette industrie sans payer le prix que je t’ai décrit plus haut. Ou en tout cas sans énormément de travail, de chaque instant. Et une fois que tu es au sommet ? Bon courage, le plus dur est d’y rester. Ma conclusion ? Le MLM n’est pas du bon côté du quadrant du cashflow.

Tu ne possèdes pas une entreprise: tu vends les produits, services et opportunité d’affaire d’une compagnie qui pèse des millions. Je pense que c’est infiniment mieux que d’être malheureux dans un job salarié qui ne nous plait pas, mais ce n’est pas encore le rêve auquel j’aspirais. Le problème, avec ce modèle, c’est que tu es totalement dépendant de ta compagnie partenaire.

Elle peut changer son plan de rémunération du jour au lendemain, sans que tu ne puisses y faire grand chose (tu ne prêtes pas attention à cet avertissement tant que ça ne t’es pas arrivé…). Elle peut aussi fermer, du jour au lendemain, presque sans raison. La mienne ? Accusée de corrompre la jeunesse, un peu comme Socrate (en gros, hein).

Maintenant, va dire aux centaines de nouveaux distributeurs qui viennent de démarrer, qu’en fait la compagnie est down. Va dire à tes enfants que le mois prochain, il n’y a pas de commissions qui tombent – à moins de déplacer son réseau dans une autre compagnie, dans la précipitation.

Dans la précipitation, car il faut agir vite avant que les distributeurs partent d’eux-mêmes. Et c’est une peur constante. Car en plus d’être dépendant de ta compagnie, tu es dépendant de ton équipe. Oui, tu peux avoir du leadership, n’avoir besoin de rien ni personne pour construire ton succès. Mais, factuellement, si tu n’as plus de roue ou plus de voiture, tu ne peux pas rouler.

Est-ce que j’ai laissé tomber mes rêves de liberté et d’inspirer le monde, en prenant un job de commercial et en arrêtant le MLM classique ? Non. Je me suis aussitôt interrogé sur mes forces et mes centres d’intérêt. Peu à peu, j’ai découvert le marketing au sens large (pas juste le “marketing relationnel”), et plus précisément le marketing en ligne.  J’avais tellement de choses à raconter, et tellement de choses à enseigner ! Et aussi, encore tellement de choses à apprendre. Long story short, je me suis passionné de marketing et j’ai développé des compétences dans ce domaine.

Et surtout, j’ai commencé à construire mon propre business. Pas celui d’un patron, pas celui d’une multinationale à laquelle je suis affilié: le miens. Autrement dit ? Je suis passé de l’autre côté du quadrant du cashwflow. Celui qui me rapproche le plus de ma liberté. La suite, tu la connais.


Raison n°6: le MLM est mort, vive le MLM !

Depuis tout à l’heure, tu sens que je me livre en toute transparence. Et tu sens aussi que j’ai de l’animosité vis-à-vis du MLM. Tu te demandes presque si, en plus d’avoir arrêté, je ne serais pas moi-même devenu un anti-MLM. En fait, oui et non.

Oui, fort des raisons précédemment évoquées, je ne suis plus animé ni convaincu par le MLM tel qu’on le connaît. En revanche, je trouve que c’est une merveilleuse école des affaires (et de la vie). C’est une industrie qui m’a fait découvrir d’autres facettes de moi-même, et qu’il existait un monde en-dehors de celui qu’on me présentait. Je me sentais Harry Potter qui quittait les Moldus pour découvrir le monde de la magie. Même si j’ai parlé de mon cheminement et de mes conclusions, je reste extrêmement reconnaissant vis-à-vis de ce business model.

Parallèlement, j’ai appris de nouveaux sortilèges: les tunnels de vente et le marketing d’attraction. Et cela change tout !En fait, le MLM version marketing d’attraction, ce n’est plus le même métier. Oui, je ne suis pas fan du MLM “old school” – celui qui demande de prospecter chaque individu qui respire, qui demande de sacrifier ses weekends et ses loisirs pour de faibles résultats et beaucoup d’espoirs inachevés. Par contre, un MLM où on ne parle qu’à des prospects qualifiés, où on a du temps pour soi et avec des compagnies qui payent de mieux en mieux… Là c’est beaucoup plus intéressant.

Maintenant que j’ai trouvé ma voie, en enseignant et pratiquant la vente & le marketing, je ne compte plus faire marche arrière. Je suis bien dans mes projets, et je suis bien dans mon quadrant. Mais si je n’avais pas connu le MLM, je serais peut-être en train de galérer à trouver un emploi comme plusieurs de mes anciens camarades sur-diplômés. C’est pourquoi je respecte et j’apprécie les distributeurs MLM: ce sont des leaders en devenir, des jeunes sorciers qui veulent quitter les Moldus et vivre un monde de magie.

Mon message pour eux ? Vous n’avez pas à sacrifier tout ce que j’ai sacrifié. Vous n’avez pas à subir les espoirs du MLM “old-school”. Vous aimez cette industrie ? C’est le tremplin dont vous avez besoin ? Parfait. Alors laissez-moi vous aider comme je le fais avec des dizaines d’entrepreneurs chaque mois. Laissez-moi vous montrer comment exploiter la puissance de ce modèle, sans sacrifier votre vie, et même si vous n’avez pas de prédispositions.

Le MLM “old-school” est mort. Vive le MLM “nouvelle génération”… Et vive le Funnel Network !

Conclusion: pour enfin jouir de la liberté financière

Je te vois venir, toi qui n’as pas lu et qui saute directement à la conclusion…
Je vais pas t’en vouloir, elle est là pour ça. Mais je dis quand même deux-trois trucs intéressants plus haut.

Ma conclusion donc. 

Pour moi, démarrer le marketing de réseau, c’était comme aller à Poudlard: c’était une révélation. J’ai eu le plaisir d’obtenir des résultats extraordinaires, dont la plupart ne font que rêver, mais cela m’a demandé des sacrifices que je ne suis pas prêt à refaire aujourd’hui.

Pour qu’un maximum de monde tire profit du MLM (et pas seulement une élite), je suis convaincu qu’il faut en changer les méthodes. À commencer par la prospection, le carburant de cette industrie. En 2019, à l’heure du e-commerce et des tunnels de vente, ce n’est pas normal que la majorité des distributeurs envoient des copier-collé sur Messenger ou démarchent dans la rue. Et parmi ceux qui réussissent le mieux, ce n’est pas normal qu’ils n’aient pas accès à une éducation financière qui les préserve de ce que j’ai connu.

Il s’agirait de voir le marketing de réseau comme un tremplin vers des projets personnels plus audacieux, ou comme un business en parallèle d’investissements judicieux. Parce que la liberté ne se situe pas dans les quadrants où l’on travaille d’arrache-pied, mais là où on met en place des systèmes et des investissements rentables.

Un avenir radieux, pour l’industrie du MLM comme pour les distributeurs eux-mêmes, nécessite selon moi 3 choses:

1) Une majorité de clients au sein de la société (au moins 70%), parce qu’on ne peut pas concevoir un modèle sain autrement

2) Une éducation financière solide, le but étant d’obtenir sa liberté sans s’enchaîner à un travail, une société ou une downline

3) Un système d’acquisition de prospects qualifiés et révolutionner l’efficacité du MLM (cela contribuera à en redorer l’image)

Je n’ai pas le contrôle sur le premier point, mais je m’attèle à contribuer aux deux suivants. Concernant le point n°3, il s’agit finalement de quitter le Quadrant T (travailleur indépendant, qui travaille d’arrache-pied) pour créer un système qui travaille pour soi (Quadrant P, propriétaire d’entreprise).

J’ai créé le Funnel Network pour aider les distributeurs MLM à passer d’un quadrant à l’autre.

Si tu veux en savoir plus au sujet de ce programme, je te donne rendez-vous sur cette page:

https://www.funnel-network.com

D’ici là, j’espère que cet article t’aura plus, et je retrouve bientôt.

Meryl

Les 9 questions à se poser avant le 1er du mois

Nous sommes à la veille du mois de juin.

C’est donc le bon moment pour faire un bilan.

Si tu n’es pas familier avec l’exercice, voici selon moi les bonnes questions à se poser:

#1 Est-ce que j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé ?

#2 Quels sont mes victoires pour ce mois de mai ?

#3 Qu’est-ce que j’aurais pu mieux faire, ou que je peux améliorer à l’avenir ?

#4 Quelles sont les meilleures leçons ou découvertes que j’ai faites ce mois-ci ?

#5 Quel est mon objectif principal pour le mois de juin ?

#6 Pourquoi c’est important pour moi d’atteindre cet objectif ?

#7 Qu’est-ce que je dois mettre en place, chaque jour, pour m’en rapprocher ?

#8 Qu’est-ce que je dois continuer de faire, pour que ça marche ?

#9 Qu’est-ce que je dois arrêter de faire, pour que ça marche ?

Si tu prends le temps de noter ces questions et (surtout) d’y répondre, tu vas ressortir avec une clarté qui risque de t’étonner.

Et la clarté, c’est la base de tout

(comment veux-tu atteindre ta cible si elle est dissimulée dans le brouillard ?)

J’espère que ce petit cadeau de dernier jour du mois va t’aider à y voir plus clair.

Et te mettre sur les bons rails pour le mois de juin qui s’annonce.

Dans 30 jours, nous serons déjà la moitié de l’année 2019: l’heure n’est plus à la stagnation.

Il est temps de mettre la machine en route.

De faire prendre de la vitesse à ton VTT (si tu as suivi ma métaphore d’hier).

Moi ?

Je te propose d’être tes petites roues.

Le temps pour toi de trouver ton équilibre et de gagner de l’élan.

Donc si parmi tes réponses aux questions ci-dessus tu as noté:

« Créer des tunnels de vente pour automatiser/accroître mon activité » 
(ou quelque chose dans le genre)

Alors il est temps de travailler ensemble.

Si tu veux démarrer le mois de juin en beauté, et entamer la seconde moitié de l’année comme il se doit…

Je te propose de rejoindre le Funnel Network maintenant.

Clique ici pour générer des prospects en automatique dans ton MLM:

https://www.funnel-network.com/programme

(La réduction est encore d’actualité, mais je ne sais pas pour combien de temps)

Ton Funnel Coach

Plus de suspense qu’un épisode de Game Of Thrones

Joyeux lundi.

Dans mon dernier mail, je t’ai laissé dans un suspense pire qu’entre deux épisodes de Game of Thrones.

(Ok, j’exagère légèrement…)

Je tenais à te dévoiler les 2 plus gros obstacles que rencontrent mes élèves lorsqu’ils rejoignent le Funnel Network.

Si tu ne te souviens pas du premier, regarde dans tes mails 
(voire dans ta boîte indésirables ou spam. Gmail n’a pas encore compris que j’étais complètement désirable, héhé…)

Ou alors, rends-toi directement sur mon blog:

https://merylcamus.fr

J’y recense tous les mails que je t’envoie sous forme d’articles.

Donc si tu viens de nous rejoindre, tu as de quoi faire.

Ceci étant dit…

Deuxième obstacle: la peur de la vidéo.

Il y a de fortes chances que tu voies exactement ce que je veux dire.

Faire la conversation: pas de problème.

Coacher ta downline ou pitcher un prospect: c’est dans tes cordes.

Mais dès que la caméra s’allume ? Aïe…

Tu ne te sens plus toi-même.

Tu te sens obligé de jouer un rôle.

Tes phrases sont tout sauf naturelles (et quand tu lis un script, c’est encore pire !)

Et vu que tu n’es jamais satisfait de ta prise, tu recommences – encore, et encore, et encore…

3 heures plus tard, tu as enfin une vidéo que tu détestes moins que les autres.

Mais tu sens bien que ça vaut pas un film avec Marion Cotillard.

Le pire ? 

Ce sont toutes les questions que tu te poses:

  • Est-ce que je dois regarder l’objectif, ou le retour caméra ?
  • Est-ce que je dois mettre une musique de fond ? Si oui, laquelle ? Et comment l’intégrer ?
  • Est-ce qu’il vaut mieux un décor neutre, ou que je tourne dans mon salon ?
  • Est-ce que mon maquillage / ma coiffure / mes fringues / ma tête, ça va ?

Et de l’autre côté, tu vois tous ces autres networkers qui enchainent les story Insta, qui donnent trois live par semaine sur Facebook et qui semblent tout réussir du premier coup.

Est-ce que c’est un talent naturel ?

Peut-être que oui, peut-être que non.

Est-ce que tu es condamné à ne jamais tourner de vidéos si tu ne fais pas partie de ces veinards photogéniques ?

La réponse est non.

Et je vais te montrer comment.

Dans ma prochaine formation, je t’explique:

  • Comment je suis passé de paralysé devant une foule, à donner une conférence internationale, en anglais devant des centaines de personnes (et comment cette confiance en soi se traduit dans les vidéos que j’enregistre)

  • L’exercice simple pour surmonter la peur de la caméra, et être aussi à l’aise que lors d’une discussion avec ton cousin (c’est beaucoup plus simple que tu ne le penses)

  • Mes clés pour captiver ton audience et délivrer ton message – et donc générer des ventes – qui m’ont permis d’obtenir mes 1000 premiers abonnés sur Youtube.

  • Comment choisir son décor, ses vêtements, son langage et son matériel: ma check-list complète et incroyablement pas chère

  • Et bien d’autres stratégies que je te laisserai le plaisir de découvrir.

En clair, cette formation est pour toi si:
Tu es convaincu qu’être plus à l’aise en vidéo va te permettre de mieux diffuser ce que tu proposes (que ce soit à tes prospects, à ton équipe, à tes clients…)

Autrement dit, si être à l’aise en vidéo et booster ta confiance en toi te permet de générer davantage de revenus.

(et crois-moi, c’est une compétence clé qui te servira à vie !)

En revanche, elle n’est pas faite pour toi si:
Tu es déjà le roi ou la reine des vidéos, et que tu n’as aucun mal à tenir un live Facebook et que tu as déjà des retours positifs, tu n’apprendras rien ici.

Cette nouvelle formation s’appelle:

ÊTRE À L’AISE DEVANT LA CAMÉRA QUAND ON FAIT DU MLM

(ouais, je me suis pas foulé).

Et tu peux te la procurer via ce lien…

… Attends.

Ah oui.

La formation n’est pas encore prête !

Je l’enregistre cette semaine.

Du coup voilà ce qu’on va faire.

Si tu m’as lu jusqu’ici, et que cette initiative te plaît, je te réserve un petite surprise:

Clique sur ce lien pour t’inscrire sur la liste VIP (en moins d’une minute trente, vraiment)

Si tu t’inscris sur cette liste avant mardi 23h59, tu auras accès à un bonus supplémentaire quand tu prendras la formation. (25 personnes seulement)

Evidemment ça ne t’engage à rien, mais c’est aussi une façon pour moi de jauger l’engouement.

J’ai hâte de t’aider à faire émerger ton « nouveau toi » en vidéo !

À demain 8h57.

Meryl

Ton Funnel Coach

La peur #1 de mes élèves (la même que toi ?)

Hello, cher Funnel Networker ou Networkeuse !

Récemment, on m’a demandé quel était le principal obstacle que rencontraient les élèves de mon programme.

Je ne sais pas si c’était une vraie question, ou si c’était pour tester ma sincérité

(la même personne m’a quand même avoué qu’elle avait demandé un rendez-vous au téléphone pour vérifier que j’existais vraiment ! Ça m’a beaucoup fait rire sur le coup…)

Bon… Voici ce que j’ai répondu.

En fait, je note souvent 2 obstacles chez mes jeunes poulains.

Le premier obstacle est davantage une peur, en fait:

La peur de la technique.

Je suis une quille en informatique, est-ce que je vais y arriver ? 
Les tunnels de vente, ça a l’air compliqué…
J’ai peur de rester bloqué(e), etc.

Je dis que c’est une peur et non un obstacle, parce qu’en général une fois que les membres suivent la formation, ils surmontent cette partie sans trop de difficulté

(même ceux qui calèrent ne serait-ce qu’à créer un groupe Facebook !)

Il faut savoir un truc: je ne suis moi-même pas un pro de l’informatique.

Forcément… À force d’apprendre et d’expérimenter, je commence à maîtriser 2-3 trucs. 

Mais y’a pas si longtemps, Excel c’était encore un calvaire pour moi (pas sûr que ça soit réglé, d’ailleurs)

Du coup je sais ce que ça fait de découvrir un truc qui parait un peu barbare.

C’est pour ça que dans la formation Funnel Network, je filme mon écran.

Tu as juste à suivre ce que je fais, clic par clic.

Comme si tu regardais par-dessus mon épaule, et que j’étais assis à côté de toi.

Mieux ?

Tu peux appuyer sur pause, reculer, avancer…

Et si vraiment tu as un doute, ou si tu as fait une manip dont t’es pas trop sûr

Il y a toujours le groupe Facebook pour partager ton problème, avec quelqu’un pour te répondre

(que ce soit moi, mon équipe ou d’autres membres de la formation)

Et si c’est une question plus « stratégique », tu as toujours le coaching commun du lundi soir.

Après, on ne va pas se mentir: si tu as déjà un digital background, que tu as déjà tripoté du wordpress et autre, Clickfunnels ça va être du pipi de chat pour toi.

Et tu vas rouler sur les modules comme un rouleau de pâtisserie sur les crêpes de ma maman.

Autrement ?

Je te montre comment avancer, step by step. Tu vas découvrir:

  • Comment choisir sa solution de tunnels de vente, avec quel forfait ? (là où une équipe de programmeurs peut coûter des milliers d’euros, tu peux commencer avec seulement 97$ par mois. Et, depuis peu ? Tu as même une version limitée – suffisante – pour 19$ seulement…)
  • Comment importer des modèles prêts à l’emploi réalisés par mes soins (tu as juste à adapter le texte générique et changer 2-3 photos)
  • Toutes les fonctionnalisés de l’éditeur passées au crible, soit un des tutoriels les plus complets sur le sujet en francophonie (avec un lexique complet pour ceux qui ont dormi en cours d’anglais)
  • Mon plan pour avoir un site plus professionnel que 90% des gens, et qui convertit en moyenne 7 fois plus… En seulement 4 jours.

Et ça, c’est juste le Module 2.

Si tu veux voir ce que ça donne une fois de l’autre côté, et découvrir l’ensemble du programme (+ des bonus), je te laisse consulter le programme ici:

https://www.funnel-network.com/programme

Ah, oui !

J’avais dit qu’il y avait un deuxième obstacle que rencontraient mes élèves.

Mais bon, j’ai déjà pas mal écrit aujourd’hui. Du coup je te dévoile ça dans le prochain mail.

À ce propos, je me lance un challenge: 

Passer de l’Email Quasi Quotidien à l’Email Quotidien.

Autrement dit, au lieu de recevoir 1 à 4 pépites de ce genre chaque semaine, je serai dans ta boîte mail tous les jours du lundi au vendredi.

(maintenant que c’est dit, plus trop le choix…)

Donc si tu veux te désabonner, c’est maintenant !

Et si tu veux qu’on partage cette aventure quotidienne ensemble, ajoute-moi à tes contacts (histoire que j’arrive pas dans les spams…)

À lundi, donc !

Ou a tout de suite, si tu es prêt à te démarquer de la concurrence:

https://www.funnel-network.com/programme

Ton Funnel Coach